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«As sementes de sésamo estão protegidas por uma cápsula que só abre quando as sementes estão completamente maduras. Isso é chamado de deiscência .» - Wikipédia.
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Albert Robida, Ali-Baba et les quarante voleurs
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«Le grand pin au milieu de la table portait une foule de pommes d’or et d’argent; des pralines et des bonbons de toute sorte en représentaient les boutons et les fleurs, et de beaux et nombreux jouets étaient suspendus à toutes les branches. Mais ce qu’il y avait de plus beau dans l’arbre merveilleux, c’était une centaine de petites bougies, qui brillaient comme des étoiles dans son sombre feuillage, et tandis qu’il semblait avec ses lumières, au dedans et au dehors, inviter les enfants à cueillir ses fleurs et ses fruits. Tout resplendissait riche et varié.»Sobre a mesa de Natal, o que mais chamou a atenção de Marie foi um quebra-nozes:
«(...) un petit homme avait été mis à découvert, et il attendait là, tranquille et discret, que son tour arrivât. Il y avait certainement beaucoup à objecter contre l’élégance de ses formes: car outre que son gros ventre ne fut nullement en rapport avec ses petites jambes grêles, sa tête paraissait aussi beaucoup trop grosse; mais son habillement parlait en sa faveur, car il faisait supposer un homme de goût. (...) Ce qui faisait un effet comique dans son arrangement, c’était un étroit et long manteau placé par derrière, et qui paraissait être de bois; et il portait en outre un bonnet de mineur. (...) Et tout en regardant de plus en plus le gentil petit homme qui lui avait plu dès le premier coup d’œil, Marie remarqua la bonne humeur empreinte sur sa figure.»
«Cette noix dure devait être cassée en présence de la princesse par un homme qui n’aurait pas été rasé et n’aurait jamais porté de bottes, et l’amande devait lui en être présentée les yeux fermés par ce même homme; et lorsque celui-ci aurait fait sans broncher sept pas en arrière, il lui était permis d’ouvrir les yeux.»
«Le fils du cousin en effet était un joli jeune homme, bien bâti, quin’avait pas encore été rasé et n’avait jamais porté de bottes. Dans les jours de Noël il mettait un bel habit rouge avec de l’or, et puis avec l’épée au côté, le chapeau sous le bras et une belle frisure avec une bourse à cheveux, il se tenait dans cette tenue brillante dans la boutique de son père, et cassait, par l’effet d’une galanterie naturelle en lui, les noix des jeunes filles, qui à cause de cela l’appelaient le beau Casse-Noisette.»
«Il la précéda, et Marie le suivit jusqu’à ce qu’ils fussent arrivés devant l’armoire aux habits de la chambre du rez-de-chaussée; là, ils s’arrêtèrent.Marie fut étonnée de voir ouverts les battants de cette armoire, ordinairement toujours fermée. Elle aperçut en premier la pelisse de voyage de son père, faite en peau de renard, et qui était accrochée sur le devant. Casse-Noisette se servit du bord de l’armoire et des ornements comme d’escaliers pour atteindre un gros gland qui, fixé à une forte ganse, tombait le long du dos de cette pelisse. Aussitôt qu’il eut fortement tiré cette ganse, un charmant escalier de bois de cèdre descendit d’une des manches de la pelisse.— Montez, s’il vous plaît, belle demoiselle, s’écria Casse-Noisette. Marie monta; mais à peine avait-elle atteint le haut de la manche et avait-elle dépassé le collet, qu’une lumière éclatante vint éblouir ses yeux et qu’elle se trouva tout d’un coup dans des prairies embaumées de mille délicieux parfums, d’où s’élancaient en gerbes de lumière des millions d’étincelles avec l’éclat des diamants.»
«Le lecteur honorable devinera sans doute que Marie, fatiguée de tant de merveilles, s’était endormie dans la salle des frangipanes, et que les Maures, les pages, ou peut-être bien les princesses elles-mêmes l’avaient emportée chez elle et placée dans son lit.»
«(...) le conseiller de justice avait remis sa perruque de verre, passé son habit jaune; son visage était souriant, et il tenait par la main un jeune homme de très-petit taille, mais très-bien bâti. Son visage avait la fraîcheur du lis et de la rose, il avait un magnifique habit rouge brodé d’or, des bas de soie blancs et des souliers, un jabot; il était très-joliment frisé et poudré, et tenait un bouquet de fleurs à la main.»Logo que o jovem ficou a sós com Marie, este declarou-se:
«Ô bonne, excellente demoiselle Stahlbaum! vous voyez à vos pieds l’heureux Drosseimeier à qui, à cette place même, vous avez sauvé la vie. Vous avez eu la bonté de dire que vous ne me repousseriez pas, comme la méchante princesse Pirlipat, si j’étais devenu laid à cause de vous. À l’instant j’ai cessé d’être Casse-Noisette, et j’ai repris mon ancienne forme, qui peut-être n’est pas désagréable. Estimable demoiselle, faites mon bonheur par le don de votre main; partagez avec moi empire et couronne, commandez avec moi dans le château de Frangipane, car là je suis roi!»

